Lundi 15 septembre 2008
Tout travail mérite salaire…

Tout travail mérite salaire et toute basse besogne mérite sans doute aussi une récompense.
 
Bernard Goursaud ne s’est présenté aux dernières élections cantonales que dans le but non caché d’ailleurs de faire battre James Rouger.
 
Mensonges, calomnies, fausses affirmations, tout a été bon pour essayer de jeter le discrédit sur les actions du conseiller général sortant.
 
Tout tend à prouver que cela était une tactique mise au point avec l’UMP puisque Monsieur Goursaud a obtenu par la suite sa récompense : ses amis de l’UMP l’ont fait élire
  • vice-président du Syndicat Départemental des eaux dont le Président est Michel Doublet (le vice-président perçoit une indemnité mensuelle de 349.80€)
  • et vice-président du Syndicat Départemental de la voirie dont le président est Claude Belot (le vice-président perçoit une indemnité mensuelle de 329.23€)
soit un montant mensuel de 679,03€

Que doivent penser les vice-présidents de la Communauté de Communes du Pays de Matha qui ont une indemnité mensuelle de 220 € et certainement beaucoup plus de travail !
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Mardi 1 juillet 2008
La lettre de Catherine Quéré, députée de la Charente-Maritime - 3ème circonscription

Numéro spécial OGM


Chères concitoyennes, chers concitoyens,

Nombreux sont ceux d’entre vous qui m’ont manifesté leurs inquiétudes et parfois leur colère concernant la loi sur les Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) que la majorité gouvernementale a adopté à l’Assemblée Nationale le 20 mai 2008.
 
Il m’a donc semblé important de vous informer des conséquences de cette loi contre laquelle je me suis battue avec mes amis parlementaires socialistes et de la gauche réunie, ainsi que certains députés de la droite.
 
Il aura fallu attendre plus de 7 ans pour transcrire dans notre droit la directive européenne 2001/18/CE du Parlement européen et du Conseil, relative à la dissémination volontaire d’OGM dans l’environnement. Les gouvernements de l’actuelle majorité qui se sont succédés depuis 2001 ont fait preuve d’une attitude frileuse et attentiste face à un débat de société qui engage non seulement le secteur économique agricole, la pérennité de la diversité de l’agriculture française, les consommateurs et l’environnement.
 
Quelles sont les implications de cette loi pour l’avenir de notre agriculture et de notre biodiversité?
 
La liberté de cultiver des OGM est devenue une liberté de contaminer les autres productions. Ce texte prend acte de l’impossible coexistence pacifique entre les cultures OGM et sans OGM. Cette disposition sonne le glas des cultures conventionnelles l’agriculture biologique pour ne donner qu’un seul exemple.
 
La liberté de consommer sans OGM  est devenue une obligation de consommer avec OGM puisque désormais, un produit sans OGM est un produit qui contient moins de 0,9 % d’OGM.  Peut-on se satisfaire de ce seuil n’est qu’un seuil d’étiquetage ? 0,9% d’OGM ce n’est pas 0% d’OGM
 
Cette loi fait donc du Grenelle de l’Environnement une mascarade de plus.
 
Quelle solution nous reste-t-il pour contrer cette loi?
 
Les députés socialistes ont déféré le projet de loi portant sur les OGM devant le Conseil Constitutionnel. C’est la première fois qu’il statuera sur ce principe de précaution. Sa décision ouvrira la voie à une jurisprudence «» aux conséquences majeures pour le respect des ressources naturelles. C’est l’une des dernières chances pour faire échouer un texte potentiellement dangereux, rejeté par 67 % des Français.
 
Soyez assurés, chères concitoyennes, chers concitoyens, que votre députée demeurera vigilante pour que notre patrimoine agricole et notre biodiversité soient préservés?

Catherine Quéré



Intervention de Catherine Quéré à la tribune de l’Assemblée Nationale le 1er avril 2008 lors de la discussion générale sur le projet de loi OGM

Madame la Présidente, madame la Secrétaire d’État, mes chers collègues, c’est à la fois triste, inquiète et en colère que je m’adresse à vous aujourd’hui. Et c’est aussi en tant qu’agricultrice que je souhaite m’exprimer à cette tribune. Si l’Assemblée Nationale adopte la loi sur les OGM telle qu’elle a été amendée par le Sénat, on peut dire sans exagérer aucunement que l’on aura mis fin à la diversité de l’agriculture française. Un sort funeste attend l’agriculture biologique et toutes les agricultures conventionnelles engagées dans des démarches de qualité (…)
 
Le Grenelle de l’environnement nous avait fait espérer que la future loi OGM protégerait les systèmes agraires, prendrait en compte le principe de précaution et respecterait le droit à produire et à consommer sans OGM. En fait, c’est tout le contraire (…)
 
(.) le droit de produire et de consommer sans OGM ne peut en aucun cas être remis en cause. L'extension des cultures OGM dans notre pays représenterait un recul de la biodiversité et entraînerait la mainmise des grands semenciers sur toutes les productions. Vous le savez: il n'y a pas de coexistence possible entre OGM et non-OGM, les producteurs biologiques ne pouvant accepter une contamination qui entraînerait la perte de leur label et donc leur disparition. Il paraît impossible de séparer les deux filières de façon totalement étanche (.)
 
Un refus s’impose au nom du simple principe de précaution – inscrit, je vous le rappelle, dans la Constitution au travers de la Charte de l’environnement.



2ème intervention: Catherine Quéré a été chargée de l'explication de vote de la motion référendaire déposée par le groupe SRC le 20 mai 2008

Il y a plus de quinze ans que les OGM font parler d’eux, inquiétant les agriculteurs et les consommateurs, et divisant les chercheurs (…) La France est riche de nombreux produits bénéficiant d’une AOC ou de labels de qualité de renommée mondiale, auxquels les Français sont très attachés et dont l’intérêt économique n’est plus à démontrer. L’agriculture biologique, qui tend à se développer, représente également un atout primordial pour notre économie rurale, pour notre environnement et pour notre santé. Ces productions font partie d’un patrimoine national auquel les Français sont attachés, et que nous ne pouvons accepter de mettre en danger à cause des disséminations et contaminations dues aux OGM. Cela, tous les Français l’ont compris, même dans les Hauts-de-Seine!
 
Nous ne pouvons accepter qu’au nom de la liberté de produire de quelques-uns, nous permettions de contaminer et de détruire ce que d’autres ont mis des années à mettre au point en respectant des cahiers des charges très stricts. (…). Par ailleurs, nous ne pouvons prendre le risque de placer nos agriculteurs sous le joug de puissantes compagnies internationales, dont les intérêts sont purement financiers. Nous devons donc refuser la culture OGM dans notre pays, tout en favorisant la recherche afin de parvenir à des certitudes et de clore toute polémique.
 
Ce que les Français nous ont demandé, c’est de préserver la liberté et le droit de produire et consommer sans OGM, de défendre nos différents systèmes agraires, d’établir un vrai seuil de contamination basé sur un niveau de détection strictement défini, de prévoir une réelle indemnisation pour tout dommage dû à une contamination, et d’organiser, enfin, la recherche des responsables pollueurs.
 
N’oublions pas, mes chers collègues, que de grandes certitudes scientifiques nous ont conduits à de grandes catastrophes sanitaires.
 
Le texte issu de la Commission mixte paritaire est un coup de force politique de la majorité pour faire adopter un texte rejeté par les élus de la nation. Il en résulte une absence de débat et de pédagogie à destination de l’opinion publique et le Gouvernement, en refusant de revoir sa copie, bafoue délibérément le Grenelle de l’environnement et se livre à un déni de démocratie! (…) Les Français ont besoin d’avoir confiance dans leur agriculture, mais aussi dans leur démocratie. C’est pourquoi le groupe socialiste, radical, et citoyen votera de façon unanime cette motion référendaire.
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Samedi 21 juin 2008
La sarkomania gagne du terrain


La nouvelle conseillère générale UMP s’active beaucoup pour essayer d’occuper le terrain et faire parler d’elle.

Le 22 mai elle a invité les maires du canton à visiter le collège et à prendre un repas en commun dans l’établissement.

Au fait , qui était conseiller général au moment de la restructuration et qui a suivi les travaux ?

Le 6 juin elle a invité maires et adjoints pour une réunion en présence de MM Bussereau, Belot et Doublet.

Tiens ! Tiens ! N’y aurait-il pas des élections sénatoriales le 21 septembre 2008 ?
 

L’ombre de Mme Imbert


Lors des réunions et manifestations cantonales, le maire de Brie qui ne compte plus beaucoup d’amis parmi les maires du canton, suit comme son ombre la nouvelle conseillère générale.

Est-ce son garde du corps, son conseiller ou tout simplement le brave toutou qu’on renverra quand il commencera à devenir gênant ?

Matha : l’ouverture à la mode UMP

Au conseil municipal de Matha siègent 3 conseillers municipaux d’opposition élus tout à fait légalement par les mathaliens et les mathaliennes comme les 16 autres conseillers.

Et bien, ils n’ont pas les mêmes droits ni les mêmes avantages.
  1. Pour la désignation des délégués à la communauté de communes (10 titulaires et 5 suppléants) ils n’ont eu droit qu’à des strapontins : 2 places de suppléants  ( donc en principe, pas droit au vote)..
  2. Tous les conseillers municipaux de la liste du maire ont une ou plusieurs responsabilité(s) de commissions ce qui leur permet à chacun de percevoir une indemnité de 105€ / mois, donc 1260€ / an ou 6300€ sur 5 ans.
Donc les 16 conseillers de la majorité ( le maire, les 5 adjoints et les 10 conseillers  municipaux) perçoivent une indemnité ( un budget annuel de plus de 70 000€ ) et les 3 conseillers de l’opposition, qui représentent à eux trois  47% de la population mathalienne, eux,  n’ont rien du tout !


Le Pays des Vals de Saintonge : Un autre exemple d’ouverture


Le Pays des Vals de Saintonge est dirigé par un conseil Syndical qui compte 28 délégués (4 par Communauté de Communes). P H Denieul, le nouveau maire de Saint Jean d’Angély était le seul candidat à la présidence. Compte tenu des rapports de force, un candidat de gauche n’avait aucune chance.
 
M Denieul a proposé 4 vice-présidences dont 3 réservées à la droite.
 
James Rouger est intervenu pour demander que les CdC de Matha, Aulnay et Saint Hilaire obtiennent aussi une vice présidence mais la majorité par son vote ( 17 contre, 11 pour) a suivi les consignes du nouveau président.

Encore une fois la droite au pouvoir ne laisse que le minimum d’espace à la gauche.

Autre exemple : lors du 1er conseil syndical, le 9 juin, M Denieul a demandé à Françoise Mesnard vice-présidente de la région d’aller s’asseoir avec le public. Françoise Mesnard a bien réagi en quittant la séance pour éviter cette humiliation.

Dans les autres Pays les élus référents de la Région sont invités à siéger aux côtés du président du Pays.
 

Tout travail mérite salaire…


Tout travail mérite salaire et toute basse besogne mérite sans doute aussi une récompense.

Bernard Goursaud ne s’est présenté aux dernières élections cantonales que dans le but non caché d’ailleurs de faire battre James Rouger. Mensonges, calomnies, fausses affirmations, tout a été bon pour essayer de jeter le discrédit sur les actions du conseiller général sortant.

Tout tend à prouver que cela était une tactique mise au point avec l’UMP puisque Monsieur Goursaud a obtenu par la suite sa récompense : ses amis de l’UMP l’ont fait élire vice-président du Syndicat Départemental des eaux, une vice-présidence assortie d’une indemnité bien sûr !
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Vendredi 20 juin 2008
Catherine QUERE, députée de la circonscription nous invite à une

réunion publique avec Marie-Monique ROBIN,
réalisatrice du documentaire et du livre

"Le monde selon Monsanto"

le 27 juin 2008 à Saintes,
à 20 h 30 au théâtre Geoffroy Martel,
26 rue Geoffroy Martel à Saintes.
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Vendredi 30 mai 2008
Non contente d’avoir gagné le Conseil Général, la droite avait des velléités de s’octroyer la Communauté de Communes comme cela a été le cas  de toutes les autres CDC de l’arrondissement. Cela réalisé, n’en doutons pas, avec le Pays des Vals de Saintonge, la porte était ouverte pour réaliser la grande Communauté de  Communes des 117 communes de l’arrondissement, à l’image de la Haute Saintonge si chère à Monsieur BELOT.
 
Malgré diverses manœuvres (retard des désignations des délégués de Matha au 10 avril pour avoir le temps de faire campagne), pressions téléphoniques des éminents chefs du Conseil Général sur les Maires du canton, tentative de débauchage de délégués favorables à James Rouger etc., il n’en a rien été.
 
Les délégués communautaires ne s’y sont pas trompés.

Entre celui qui, sans compter, s’est démené pendant 7 ans pour faire vivre et  développer des projets pour notre territoire et celui qui, délégué titulaire de la Commune de Matha, n’a participé qu’a 3 des 55 assemblées générales au cours du précédent mandat, le choix s’est porté au-delà de nos espérances sur James ROUGER avec 37 voix, Monsieur XICLUNA devant se contenter des 25 voix de ses fidèles supporters.
 
Lors de l’élection du bureau, dans un souci constant de rassemblement de nos 25 communes, James ROUGER a proposé d’ouvrir celui-ci à 2 Vice-présidents et 1 membre du bureau aux soutiens de Monsieur XICLUNA.

James ROUGER a proposé 4 Vice-présidents et 7 membres du bureau, choisis pour leurs compétences et leur engagement passé à participer au fonctionnement de la Communauté de Communes.

Grace à James ROUGER, il y aura une tache rose dans le paysage des Communautés de Communes de l’arrondissement.

Soucieux jusqu’au bout de la démocratie, James ROUGER a pratiqué l’ouverture et le rassemblement, les présidents des collectivités départementales ou locales tenues par la droite n’ont pas souvent eu cette attitude honorable,

Jean-Jacques LABROUSSE
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Vendredi 30 mai 2008
James ROUGER, notre Conseiller  Général sortant n’avait pourtant pas à rougir de son mandat. Que ce soit en tant que Conseiller Général ou Président de la Communauté de Communes, il avait été présent, actif et efficace (voir ses bilans de mandat).
 
La droite était fortement mobilisée par peur de perdre la majorité départementale. S’il fallait des exemples :
  • Le choix d’une candidate, jeune maire de la deuxième commune du canton, non investie donc sans bilan à défendre, n’ayant que des promesses à faire…,
  • Un suppléant, pharmacien lui aussi, c’est bien pour la promo (avez-vous remarqué, une pharmacie c’est la seule épicerie où on vous sert et où vous partez sans payer, même pas la franchise SARKOZY qui sera prélevée sur vos remboursements de médecin). Les voix de Matha nous manqueront donc.
  • Sur le Canton de Matha, comme ailleurs, en n’affichant pas son soutien UMP, la candidate s’exonérait d’assumer la politique SARKOZY,
  • Le soutien fort des “poids-lourds” du département : Doublet, Bussereau, Laurent…, les interventions diverses de ceux-ci auprès des Maires du Canton,
  • Une mobilisation active de tous les ”sans étiquette… mais de droite” dans les réunions publiques (y compris avec la ferme intention de porter la polémique dans celles de James Rouger)
  • Enfin le soutien apporté par un candidat libre (issu de l’extrême gauche, mais dont les amis politiques - De Roux, Doublet, Belot… - sont à droite), dont la campagne était axée sur le dénigrement de la Communauté de Communes et de son Président et qui pour la promesse de quelques miettes s’est désisté au deuxième tour pour la droite.

Les abstentionnistes du deuxième tour (là où il n’y avait pas de deuxième tour aux municipales) n’ont pas mesuré le danger d’un virage à droite. La prime au sortant n’est pas mathématique, lui faire confiance a été dommageable.
 
La campagne de James Rouger a été exemplaire, tant sur le fond que sur la forme (Bilan, programme, respect des autres candidats, respect des délais d’envoi des publications, respect des règles de campagne…). La suppléante Laurence Février a été très présente et a démontré sa capacité à comprendre rapidement les enjeux politiques des différents dossiers. Saluons également l’engagement des militants qui n’ont ménagé ni leur temps, ni les kilomètres, ni la colle !!
 
Cela tend à prouver, et c’est malheureux, qu’en politique il ne suffit pas d’être travailleur, honnête, respectueux de ses valeurs pour être élu. Mieux vaut promettre (les promesses des politiques n’engagent que ceux qui y croient), calomnier, faire de la communication et de la stratégie, et de temps en temps, faire des coups bas.

Espérons que dans 6 ans les électeurs se souviendront de tout cela, et las des promesses, aspireront à une véritable POLITIQUE SOLIDAIRE pour le développement harmonieux de nos territoires.

Jean-Jacques LABROUSSE
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Vendredi 30 mai 2008
Le gouvernement a décidé l’instauration de franchises médicales non remboursables sur les médicaments, les actes paramédicaux et les transports sanitaires. Ces franchises de 50 centimes par boite de médicaments et 2 euros par transport sanitaire s’ajoute au forfait de 1 euro par acte de soin ou de biologie et au forfait de 18 euros sur les actes supérieur à 91 euros.
 
Le gouvernement multiplie les atteintes à la prise en charge des soins.

Mais s’il a augmenté le reste à la charge des patients, le déficit de l’assurance maladie n’en est pas stoppé pour autant.

Selon SARKOZY, « c’est la seule façon de responsabiliser les patients », c'est-à-dire les pénaliser financièrement pour qu’ils consomment moins ou que la sécurité sociale rembourse moins.

Il s’agit en réalité d’une rupture du principe de solidarité de la sécurité sociale suivant lequel chacun cotise en fonction de ses revenus et est soigné en fonction de son état de santé.

Si le déficit se creuse, ou pourra augmenter le montant de cette franchise.

L’effet pervers de cette escalade de déremboursement sera que si des personnes renoncent, du fait de la franchise, à avoir recours aux premiers soins,  elles auront donc besoin plus tard  de soins plus onéreux car la maladie dont elles souffrent se sera aggravée.

« Y’a-t-il une seule assurance sans franchise déclarait N.SARKOZY.».

L’assurance maladie peut elle être comparée à une assurance voiture, et même dans ce cas la franchise ne s’applique que si l’assuré est « en tort »

Sont-ils responsables de leur  insuffisance rénale ou cardiaque, de leur diabète ou simplement de leur âge.

Alors oui, il faut continuer à se battre pour refuser les coups bas de ce gouvernement contre la solidarité nationale

Signer l’appel contre la franchise médicale sur le site  http://www.appelcontrelafranchise.org/

Alain SANCHEZ

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Vendredi 30 mai 2008
UN ARTICLE du CEP ET LA ROSE de MAI 1978.

ET CA CONTINUE

Hausse du beurre
Hausse du lait
Hausse du pain
Hausse E.D.F. / G.D.F.
Hausse de l’essence
Hausse des prix S.N.C.F.
Hausse du métro
Hausse du prix des timbres
Hausse du fuel
Hausse des cigarettes
Hausse du ton du premier ministre
Hausse moyenne de tous ces produits 10% ou 15%

Arrêtons là cette triste litanie.
Mais, vous dites vous « ces hausses sont celles qui devaient survenir si la gauche parvenait au pouvoir. » C’était le leitmotiv de la droite durant la campagne électorale.
La gauche n’est pas majoritaire et ces hausses sont bien naturelles
Alors qui trompe qui ?
Pendant que Mr BARRE libérait les prix industriels, il faisait preuve d’une grande audace et d’un grand courage face au patronnat, il relevait le SMIC de 1,50%.
La volonté sociale de ce gouvernement est maintenant clairement affirmée. Toutes ces hausses sont faites pour une soi disant vérité des prix, ou alors pour financer à la place du patronnat ses cotisations sociales.
On va arriver avec l’augmentation de l’essence, augmentation qui doit financer en partie le pacte de l’emploi, à pénaliser un chômeur obligé d’utiliser sa voiture pour chercher du travail.
Le nombre des chômeurs augmente l’inflation repart 0,9 en mars.
Qui est ce qui payera ?
Toujours les mêmes. Le faible, le plus démuni se trouvera dans une situation toujours plus difficile.
Mais vous me direz : ces hausses et ces privations nouvelles pour les plus défavorisés n’est ce pas la logique même de ce système, qui se réclame ouvertement du libéralisme avancé ?
Le capitalisme façon GISCARD-BARRE dévoile son visage.
Les Français se laisseront-ils longtemps abuser ?

Philippe BOIREAU


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Vendredi 30 mai 2008
EDITORIAL du N°0 – MAI 1978

LE CEP ET LA ROSE – CANTON DE MATHA

Encore un journal ! C’est là certainement la réaction de beaucoup d’entre vous en découvrant « le cep et la rose ».

Donnez pourtant satisfaction à votre curiosité et vous serez vite conscient de son intérêt.

Ce journal écrit et publié par les militants du parti socialiste de la section du canton de Matha, a pour but de vous tenir au courant de leurs activités et de celles de nos élus locaux.

Chaque numéro qui paraîtra environ tous les deux mois, contiendra une page de Mrs Roland BEIX, notre député et de Yves OLIVRE notre conseiller Général, nous tenant ainsi au courant des décisions importantes prises « en haut », et des débats traités tant à l’Assemblée Nationale qu’au Conseil Général.

Les militants du P.S. du canton de Matha, au sein des différents groupes de travail, vous feront part de leurs réflexions sur des thèmes aussi vastes et importants que : l’agriculture, l’économie, l’Education nationale, la condition féminine … Ce premier numéro ne saurait traiter dans leur totalité les nombreux sujets évoqués.

Chaque adhérent peut prétendre voir son article publié dans Le Cep et la Rose à titre personnel. Tout article signé n’entraînera en aucune manière la responsabilité des membres du journal mais n’engagera que celle de son auteur.

Ce journal n’a aucun rapport avec le bulletin communal d’information, comme vous pouvez le constater, et ne doit en aucun cas être considéré comme une réplique de ce dernier.

Jean-claude BARRANGER
Directeur du « Cep et la Rose ».
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Samedi 5 avril 2008

Bienvenue sur le cep et la rose, le blog
de la section du parti socialiste

du Pays de Matha, en Charente-Maritime


Il a été créé le samedi 5 avril 2008



Comme un nouveau-né, il ne parle
pas encore.


Revenez le voir bientôt, les nouveaux-nés grandissent
et parlent plus vite qu'on ne pense
.

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